Autorisation de sortie de territoire

L’autorisation de sortie de territoire est obligatoire pour les mineurs résidant habituellement en France, qui souhaitent voyager à l’étranger sans être accompagnés de l’un de leurs parents ou d’une autre personne exerçant l’autorité parentale (tuteur, curateur).

Complétez le formulaire pour obtenir l’autorisation 

Afin de procéder, il vous suffit de remplir le formulaire en ligne d’autorisation de sortie de territoire. Aucune démarche physique n’est nécessaire, ni à la mairie, ni à la préfecture, ni au commissariat. 

Documents requis pour le voyage du mineur 

Le mineur voyageant seul ou sans l’un de ses parents au sein de l’Union Européenne ou à l’étranger, devra être en possession de son autorisation de sortie du territoire, accompagnée d’une photocopie lisible de la carte d’identité ou du passeport valide de la personne ayant signé le formulaire d’autorisation. 

Question-réponse

Un agent public peut-il travailler pendant ses congés annuels ?

Vérifié le 13/02/2023 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)

Oui, si vous êtes agent public, vous pouvez exercer certaines activités accessoires à votre emploi principal dans la fonction publique pendant vos congés annuels.

Les activités accessoires autorisées sont énumérées par la loi.

Elles varient selon que vous travaillez à temps plein, à temps partiel ou sur un emploi à temps non complet ou incomplet.

L’activité peut être considérée comme accessoire quels que soient le nombre d’heures travaillées ou la rémunération obtenue. La loi ne fixe pas un nombre d’heures maximum ou une rémunération plafond.

Il peut s’agir d’une activité occasionnelle, ou régulière, mais limitée dans le temps.

L’exercice d’une activité accessoire est, selon l’activité, soumis à l’autorisation préalable de l’administration ou soumis à déclaration ou libre.

L’activité doit être compatible avec vos fonctions et sans effet sur le fonctionnement du service public.

L’administration peut s’opposer à tout moment à la poursuite d’une activité accessoire qu’elle a autorisée pour l’un des motifs suivants :

  • L’intérêt du service le justifie (par exemple, l’activité accessoire ne vous permet plus de respecter vos obligations de service : retards de plus en plus fréquents, utilisation d’une partie de vos heures de service pour passer des appels en lien avec votre activité accessoire, etc.)
  • Les informations sur la base desquelles l’autorisation vous a été accordée sont fausses
  • L’activité n’est plus accessoire