Changement de nom de famille : la procédure pour les mineurs
Un changement de nom de famille pour un enfant mineur n’est possible que si le père a reconnu l’enfant après la déclaration de naissance. À partir de 13 ans, l’accord écrit de l’enfant est obligatoire. La présence des deux parents est requise lors du dépôt de la demande.
Pourquoi demander un changement de nom ?
Le changement peut être motivé par différentes situations :
Volonté d’unifier les noms au sein d’une fratrie
Volonté d’ajouter ou de remplacer le nom d’un des parents
Qui peut faire la demande ?
Seuls les deux parents de l’enfant peuvent effectuer la demande.
La procédure est conjointe : elle nécessite l’accord et la signature des deux parents.
Le consentement de l’enfant est requis à partir de 13 ans. Il doit être donné par écrit. Un modèle de lettre est disponible dans la rubrique « Liens utiles».
Où faire la demande ?
La demande doit être faite devant un officier de l’état civil de votre choix.
Pièces à fournir :
Formulaire à remplir et à redéposer en mairie
Justificatifs d’identité des deux parents
Acte de naissance de l’enfant (datant de moins de 3 mois)
Justificatif de domicile
Livret de famille
Consentement écrit de l’enfant (s’il a plus de 13 ans)
Vérifié le 05/09/2023 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)
En cas de licenciement pour motif économique, lorsque le salarié accepte le contrat de sécurisation professionnelle (CSP), Pôle emploi lui verse une aide financière appelée allocation de sécurisation professionnelle (ASP).
Comment est calculée cette allocation ? Quand est-elle versée ? Pendant quelle durée ? Nous faisons un point sur la réglementation.
1 an d’ancienneté ou plus
Moins d’un an d’ancienneté
Le salarié peut estimer le montant de son allocation de sécurisation professionnelle en utilisant un simulateur :
Simulateur Calculer le montant et la durée de versement de l’allocation de sécurisation professionnelle
Le montant de cette allocation est au moins équivalent au montant de l’allocation de retour à l’emploi (ARE) que le salarié aurait perçu en cas de licenciement sans CSP.
L’allocation de sécurisation professionnelle est versée chaque mois, à terme échu, au bénéficiaire ayant actualisé sa situation auprès de Pôle emploi.
L’allocation de sécurisation professionnelle est due dès le lendemain de la fin du contrat de travail.
En cas d’adhésion au CSP sur proposition du conseiller Pôle emploi, le versement de l’ASP débute dès le lendemain de la fin du délai de réflexion de 21 jours.
L’allocation de sécurisation professionnelle est versée pour une durée de 12 mois à compter de la prise d’effet du contrat de sécurisation professionnelle (CSP) quelle que soit la durée d’affiliation dont le bénéficiaire du CSP justifie.
Non, le versement de l’allocation de sécurisation professionnelle n’est pas dégressif.
Oui, le versement de l’ASP est interrompu dans les cas suivants :
Reprise d’une activité professionnelle salariée sous forme de contrat de travail à durée déterminée ou de contrat de travail temporaire d’au moins 3 jours et de moins de 6 mois en France ou à l’étranger
Prise en charge du bénéficiaire de l’ASP par la sécurité sociale et touche des indemnités journalières (par exemple en cas de maladie ou d’accident)
Versement d’une des prestations suivantes :
Bénéficiaire ne résidant plus en métropole, les départements d’outre-mer (à l’exception de Mayotte), de Saint-Pierre et Miquelon, Saint-Barthélemy et Saint-Martin
Absence d’actualisation par le bénéficiaire de sa situation mensuelle
La versement est interrompu pendant la durée de l’évènement.
Le versement de l’ASP cesse définitivement dans les cas suivants :
Reprise d’une activité professionnelle salariée sous forme de contrat de travail à durée indéterminée, de contrat à durée déterminée ou de contrat de travail temporaire de moins de 3 jours ou d’au moins de 6 mois
Cas de cessation du bénéfice du CSP (refus d’une action de reclassement ou de formation par exemple)
Création ou reprise d’entreprise
Départ définitif du bénéficiaire de l’ASP à l’étranger
Reprise d’une activité professionnelle non salariée en France ou à l’étranger
Âge de départ à la retraite à taux plein atteint par le bénéficiaire de l’ASP
Retraite anticipée prise par le bénéficiaire de l’ASP
Oui. L’allocation de sécurisation professionnelle est uniquement soumise à la cotisation de retraite complémentaire.
Oui, l’allocation de sécurisation professionnelle est soumise à l’impôt sur le revenu.
L’allocation de sécurisation professionnelle est versée chaque mois, à terme échu, au bénéficiaire ayant actualisé sa situation auprès de Pôle emploi.
L’allocation de sécurisation professionnelle est due dès le lendemain de la fin du contrat de travail. Il n’y a ni différé d’indemnisation, ni délai d’attente.
À noter
En cas d’adhésion au CSP sur proposition du conseiller Pôle emploi, le versement de l’ASP débute dès le lendemain de la fin du délai de réflexion de 21 jours.
Le salarié peut estimer la durée de versement de son allocation de sécurisation professionnelle en utilisant un simulateur de calcul :
Simulateur Calculer le montant et la durée de versement de l’allocation de sécurisation professionnelle
Non, le versement de l’allocation de sécurisation professionnelle n’est pas dégressif.
Oui, le versement de l’ASP est interrompu dans les cas suivants :
Reprise d’une activité professionnelle salariée sous forme de contrat de travail à durée déterminée ou de contrat de travail temporaire d’au moins 3 jours et de moins de 6 mois en France ou à l’étranger
Prise en charge du bénéficiaire de l’ASP est pris en charge par la sécurité sociale et touche des indemnités journalières (par exemple en cas de maladie ou d’accident)
Versement d’une des prestations suivantes :
Bénéficiaire ne résidant plus sur le territoire métropolitain, les départements d’outre-mer (à l’exception de Mayotte), de Saint-Pierre et Miquelon, Saint-Barthélemy et Saint-Martin
Absence d’actualisation par le bénéficiaire de sa situation mensuelle
La versement est interrompu pendant la durée de l’évènement.
Le versement de l’ASP cesse définitivement dans les cas suivants :
Reprise d’une activité professionnelle salariée sous forme de contrat de travail à durée indéterminée, de contrat à durée déterminée ou de contrat de travail temporaire de moins de 3 jours ou d’au moins 6 mois
Cas de cessation du bénéfice du CSP (refus d’une action de reclassement ou de formation par exemple)
Départ définitif du bénéficiaire de l’ASP à l’étranger (pour y vivre)
Reprise d’une activité professionnelle non salariée en France ou à l’étranger
Âge de départ à la retraite à taux plein atteint par le bénéficiaire de l’ASP
Retraite anticipée prise par le bénéficiaire de l’ASP
Oui. L’allocation de sécurisation professionnelle est uniquement soumise à la cotisation de retraite complémentaire.
Oui. L’allocation de sécurisation professionnelle est uniquement soumise à la cotisation de retraite complémentaire.
Les règles diffèrent selon l’ancienneté du salarié au moment de la rupture.
Soit à la date de présentation de la lettre de notification du licenciement, lorsqu’elle est notifiée avant la fin de délai de réflexion de 21 jours laissé au salarié pour accepter ou refuser le CSP
Soit au dernier jour du délai de réflexion de 21 jours, lorsque la lettre de licenciement n’a pas encore été notifiée