Changement de nom de famille : la procédure pour les mineurs

Un changement de nom de famille pour un enfant mineur n’est possible que si le père a reconnu l’enfant après la déclaration de naissance. À partir de 13 ans, l’accord écrit de l’enfant est obligatoire. La présence des deux parents est requise lors du dépôt de la demande.

Pourquoi demander un changement de nom ? 

Le changement peut être motivé par différentes situations : 

  • Volonté d’unifier les noms au sein d’une fratrie 
  • Volonté d’ajouter ou de remplacer le nom d’un des parents 

Qui peut faire la demande ? 

Seuls les deux parents de l’enfant peuvent effectuer la demande. 

La procédure est conjointe : elle nécessite l’accord et la signature des deux parents. 

Le consentement de l’enfant est requis à partir de 13 ans. Il doit être donné par écrit. Un modèle de lettre est disponible dans la rubrique « Liens utiles ». 

Où faire la demande ? 

La demande doit être faite devant un officier de l’état civil de votre choix. 

Pièces à fournir :  

  • Formulaire à remplir et à redéposer en mairie 
  • Justificatifs d’identité des deux parents 
  • Acte de naissance de l’enfant (datant de moins de 3 mois) 
  • Justificatif de domicile 
  • Livret de famille 
  • Consentement écrit de l’enfant (s’il a plus de 13 ans) 

Question-réponse

Qui paye l’amende si le véhicule de l’entreprise a été flashé ?

Vérifié le 01/01/2022 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)

La démarche varie selon que le certificat d’immatriculation (carte grise) est établi au nom de l’entreprise ou de la personne qui a immatriculé le véhicule en tant que personne morale.

  • Le dirigeant de l’entreprise doit indiquer à l’autorité mentionnée sur l’avis de contravention les éléments suivants :

    • Soit l’identité de la personne qui conduisait lors du constat de l’infraction (nom, prénom, adresse et référence du permis)
    • Soit les preuves de l’existence d’un vol (copie du récépissé du dépôt de plainte pour vol)
    • Soit les preuves d’une usurpation de plaque d’immatriculation (copie du récépissé du dépôt de plainte pour le délit d’usurpation de plaque d’immatriculation)
    • Soit les preuves de tout autre événement de force majeure (déclaration motivée expliquant tout autre événement de force majeure et les éventuels justificatifs)

    La démarche est à faire dans les 45 jours suivant l’envoi de l’avis de contravention.

    La démarche se fait :

    • soit par courrier RAR avec le formulaire joint à l’avis de contravention,
    • soit en ligne sur le site de l’ANTAI, en utilisant les informations figurant sur l’avis de contravention. Un accusé d’enregistrement peut être téléchargé ou imprimé à la fin de la démarche.

    Ne pas respecter ces dispositions est sanctionné pouvant aller jusqu’à 3 750 €. En général, il s’agit d’une amende forfaitaire de 675 €.

  • La personne qui a immatriculé le véhicule en tant que personne morale doit indiquer à l’autorité mentionnée sur l’avis de contravention les éléments suivants :

    • Soit l’identité de la personne qui conduisait lors du constat de l’infraction (nom, prénom, adresse et référence du permis)
    • Soit les preuves de l’existence d’un vol (copie du récépissé du dépôt de plainte pour vol)
    • Soit les preuves d’une usurpation de plaque d’immatriculation (copie du récépissé du dépôt de plainte pour le délit d’usurpation de plaque d’immatriculation)
    • Soit les preuves de tout autre événement de force majeure (déclaration motivée expliquant tout autre événement de force majeure et les éventuels justificatifs)
    • Soit la preuve que le véhicule est immatriculé à son nom (copie de la carte grise du véhicule établi à son nom)

    La démarche est à faire dans les 45 jours suivant l’envoi de l’avis de contravention.

    La démarche se fait :

    • soit par courrier RAR avec le formulaire joint à l’avis de contravention,
    • soit en ligne sur le site de l’ANTAI, en utilisant les informations figurant sur l’avis de contravention. Un accusé d’enregistrement peut être téléchargé ou imprimé à la fin de la démarche.

    Ne pas respecter ces dispositions est sanctionné pouvant aller jusqu’à 3 750 €. En général, il s’agit d’une amende forfaitaire de 675 €.